21.04.2011
Ces Dames aux chapeaux

Une de vos ancètres Méaillaise, figure peut être sur cette photo...
Reconnaissez vous quelqu'un ?
Pour ma part au premier regard j'en ai reconnu deux qui ont vécu au village jusqu' après les années 1960..
Et vous ?
08:25 Publié dans Galerie de Portraits | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : méailles, ancètres, généalogie
07.04.2011
Un nouveau cimetiere
En l'an 1713 un nouveau cimetière est construit à Méailles.
Gaspard Fortoul, " enseveli à l'entrée du nouveau cimetière" note Louis Sauvan le 17 janvier 1713.
Jacques Michel " Mendiant de profession" sera lui aussi enseveli, mais près de la porte du nouveau cimetière.
Par ailleurs des inhumations on eu lieu dans l'église en 1712.
Le 8/8/1712 Pierre Sauvan fils de Jean et de Marguerite Gras, inhumé dans l'église devant l'hotel du Rosaire
Le 3/9/1712 Augustin Sauvan, fils de Jean dit "L'ayné" et de Fortoul Marguerite est inhumé aussi devant l'hotel du Rosaire
Le 6/10/1713 Pierre Pascal Fils de Jean-Pierre et de Fortoul Thérèse inhumé aussi devant le Rosaire.
Tous trois enfant en bas age. mais pourquoi eux ? D'autres sont décédés aussi ,comme un autre Sauvan Augustin fils de Sauvan Jean Notaire et a été enseveli au cimetière....
09:14 Publié dans Découvertes dans les registres paroissiaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : généalogie, méailles, provence
04.04.2011
Décès de deux enfants.
Le 21 juillet 1711, Louis Sauvan, prètre curé de la paroisse de Méailles consigne dans le registre paroissial, le décès en même temps de deux enfants en bas age.
Il s'agit de Latil Marguerite 4 ans, fille de Latil Joseph et de Sauvan Catherine dite "Marquise",
et de Pierre Sauvan 2 ans, fils de Pierre Sauvan dit de "Bonnete" et de Paul Madeleine.
Louis Sauvan avare de détails laisse planer le doute sur ce double décès..
Accident surement pour ces deux enfants...
11:07 Publié dans Découvertes dans les registres paroissiaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : généalogie, méailles, provence
28.03.2011
Le cardage de la laine

Mon père Henri Aubert carde la laine d'un matelas.
Elie Fourtoul, l'ancien Maire de Méailles s'arrete pour faire la causette,
et ma fille Angélique fait passer les morceaux de laine à son grand père;
Cette photo date de la fin des années 1980.
09:17 Publié dans Passé Récent | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01.05.2010
Le battage du blé à la Combe
Le temps était chaud et sec depuis plusieurs jours en ce début d'aout 1967 et la vie s 'écoulait à la Combe, petit hameau de Méailles , comme depuis toujours, au rythme des saisons, et des travaux à accomplir
Albert, à son habitude, se leva tôt, sortit sur le pas de la porte et huma l'air.
Pas un nuage du Devenaou à la Charmette, seule une légère brume dorée nappait la vallée de la Vaïre très loin en contrebas.
- Ce sera aujourd'hui pensa-t-il en s'étirant.
Il avait retardé de quelques jours le battage, attendant le prêt d'un second mulet par un ami, service contre service. Mais une blessure longue à guérir, retenait le second mulet à l'écurie.
- « Allez vaï, tant pis, il faut battre avant que le temps tourne à la pluie »
Antoinette, son épouse, affairée depuis un bon moment dans la cuisine ou flottait une délicieuse odeur de café, préparait la table. Ses fils s'assirent en compagnie du père et prirent un déjeuner consistant, tout en devisant de la journée à venir et du partage des tâches.
L'aire derrière la maison avait été soigneusement balayée la veille.
Ici à la Combe pas de moissonneuse-batteuse, le battage du blé se pratiquait encore à la main.
Chacun savait parfaitement reproduire les gestes ancestraux, transmis de générations en générations.
Pendant que l'un attelait le mulet, les autres déliaient les gerbes et les étalaient sur l'aire.
Le mulet noir et docile entama son manège, écrasant les fétus sous ses sabots, libérant ainsi les grains des épis.
Les hommes à l'aide de fourches replaçaient sans cesse le blé en cercle sur le passage de la bête, et le mulet continuait inlassablement sa valse.
L'air saturé de poussière fine, presque impalpable et à la saveur légèrement âcre, nimbait les hommes et la bête, et se collant sur leur peau moite, les auréolait de lumière.
Albert s'appuya un instant sur sa fourche, puis se pencha vers cette terre qui l'avait toujours fait vivre, la main ouverte, esquissa une caresse, puis comme gêné par ce geste, il saisit promptement une poignée de blé mêlé de paille.
Il se redressa, ouvrit la main, souffla pour éparpiller les débris.
Alors ses yeux se plissèrent d' un sourire. Les grains longs et réguliers luisaient dans sa paume.
- Oui la récolte sera bonne constata-t-il soulagé et satisfait, exhibant d'un geste large, l'or de la terre à ses enfants, les encourageant ainsi à poursuive le travail.
21:39 Publié dans Galerie de Portraits | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note



